Une Equipe internationale et Pluridisciplinaire

Notre raison d'être

La participation aux forums internationaux, la préparation de divers dossiers d’intérêt international, l’implication dans des processus décisionnels ou, tout simplement, la réaction devant tel ou tel événement international supposent, de la part des chefs d’Etat ou de gouvernement, des décideurs, des personnalités qui font l’opinion et des responsables dans tous les domaines et à divers niveaux de la hiérarchie nationale ou internationale, des prises de position et/ou des actions éclairées, pertinentes et efficaces.
Il en va de même :
- Pour certains organes d’Etat ou d’organisations internationales dans le champ de leurs compétences,
  notamment lorsqu’ils ont à concevoir, à formuler ou à mettre en œuvre des décisions ou des résolutions de

  programme ;
- pour les entreprises multinationales qui désirent un éclairage avisé sur l’environnement géopolitique ;
- pour les collectivités locales lorsqu’elles sont impliquées dans certains projets transnationaux telle que la
  coopération décentralisée ;
- pour des particuliers qui séjournent à l’étranger ou qui saisissent ou comparaissent devant
  des juridictions internationales.

La liste des grandes questions internationales est longue, et la presse nous rend régulièrement compte d’événements et de phénomènes dont certains paraissent incompréhensibles ou surprennent par leur spontanéité ou leur gravité ; rares sont, aujourd’hui plus qu’autrefois, les situations ne comportant pas d’éléments d’extranéité (nationalité des sujets concernés, lieu de survenance d’un événement ou celui de l’exécution d’un acte, statut juridique d’une institution, etc.) ou de complexité :
- L’accélération des échanges internationaux grâce aux nouvelles technologies de l’information et de la
  communication ;
- les questions liées aux nouvelles donnes des droits de l’homme, à la justice internationale, à la santé
  publique et au bien-être de l’humanité, à la paix et la sécurité internationales ou au commerce international ;
- les grandes mutations au niveau des intégrations régionales ou au plan universel ;
- les migrations internationales ;
- la crainte d’un désordre généralisé que fait planer sur nos têtes des phénomènes incontrôlables tel que
  le terrorisme ;
- etc.

A l’intérieur des Etats comme au plan international, la frontière entre le privé et le public tend ainsi à s’estomper dans de multiples domaines des rapports sociaux, tandis que l’interférence du national et de l’universel se manifeste presque chaque jour.

Ces situations sont souvent régies par des instruments internationaux (chartes, traités, conventions, accords, protocoles, …), des principes, des usages et des comportements, qui doivent être appréhendés, analysés et interprétés conformément à la société internationale et au droit international dans leur état le plus actuel. Tâche malaisée, car le monde contemporain est soumis à une évolution effrénée due à l’action conjuguée de multiples facteurs.

La survenance de phénomènes nouveaux ou l’exacerbation de phénomènes anciens a pu ainsi justifier l’émergence de notions nouvelles en droit international : droit d’ingérence humanitaire ou exigence du principe démocratique et de bonne gouvernance, par exemple. Avec toutes les implications sensibles que cela suppose, entraînant souvent la confusion et l’amalgame dans le traitement de diverses questions ou l’apurement des crises et des troubles. D’autant plus que de nombreux antagonismes et conflits internes s’internationalisent à la longue, tandis que la situation internationale fait naître au sein des Etats des crises de toutes sortes.


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Dans ce contexte en ébullition constante, le monde actuel ne saurait être compris et géré au mieux que dans le cadre d’une approche globale et transversale du droit international, la seule qui permette de prendre en compte aussi bien les aspects novateurs du droit international, que son interaction avec d’autres disciplines qui l’enrichissent tout en le rendant plus complexe.

Aspects novateurs, questions connexes de nature politique, économique ou socioculturelle, qui en élargissent la portée : on est bien loin de l’approche classique qui confinait le droit international dans les seuls rapports interétatiques. Car, avec une légitimité jadis ignorée, l’ordre international tend dorénavant à s’étendre aux particuliers et à interférer de plus en plus dans l’ordre interne des Etats.

Par son approche globale et transversale, D.F.H répond avec pertinence à toutes ces questions.

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